Perturbateurs endocriniens : un nouveau rapport démontre que la réponse de la Commission n’est pas à la hauteur — Ma question écrite à la Commission

Les scientifiques continuent d’alerter : les moyens mis à disposition par l’UE suite à la stratégie pour les perturbateurs endocriniens (PE) ne sont pas suffisants pour en réduire l’exposition généralisées.

Lors de leur présentation le 2 avril, devant la commission PETI, les chercheurs du CNRS et de l’INSERM présentaient une définition commune des PE et mettaient en garde sur leurs propriétés particulières. Celles-ci rendent souvent impossible de fixer un seuil d’exposition en dessous duquel aucun effet ne serait susceptible de survenir, considérant que le système endocrinien réagit aux changements de très faible dose. Le manque d’harmonisation de la législation européenne présente un risque accru pour la santé publique et laisse la porte ouverte à une exposition généralisée des citoyens.

  1. La Commission européenne compte-t-elle aller vers une harmonisation de la définition des perturbateurs endocriniens, basée sur des données scientifiques, entre autre pour les pesticides, biocides, eau potable, cosmétiques, jouets, exposition dans le cadre professionnel, additifs alimentaires, ou encore les matériaux de contact avec les aliments ?
  2. La Commission européenne compte-t-elle établir un cadre de tests précis pour les produits avant leur entrée sur le marché, et les rendre obligatoires sous peine du retrait de ces produits ?
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