Arrivée de la marche des cobayes à Strasbourg

À l’occasion de cette session plénière, j’ai pu participer à l’arrivée de la Marche des cobayes à Strasbourg. Cette marche, partie le 30 mai dernier depuis Fos-sur-mer a été portée par une centaine d’associations et collectifs engagés pour amener dans le débat public les problématiques de santé environnementale. À travers 60 étapes, les participants ont parcouru la France et les thématiques :pesticides, médicaments, particules fines, perturbateurs endocriniens, métaux lourds, mauvaise alimentation, les sujets ne manquent pas et ont tous pour point commun d’être insuffisamment pris en compte par les politiques publiques. Pour preuve : le nombre de victimes qui s’accumule et les scandales environnementaux qui s’alignent. Un décès sur six dans le monde est causé par la pollution. Non, nous n’aurons pas de Planète B et la toxicité qui nous est infligée à nous comme à notre environnement ne disparaitra pas en un clin d’œil. C’est notre santé et celle des générations futures qui sont ici en jeu.

Pour soutenir et féliciter l’engagement de ces marcheuses et marcheurs, j’étais à leurs côtés mardi devant le Parlement. L’occasion de renouveler un constat de plus en plus révoltant. Que ce soit la présence de produits chimiques dans nos vêtements, de perturbateurs endocriniens dans notre alimentation, de pesticides polluants  dans nos sols, ou la biodiversité qui disparaît à un rythme effréné, dont nos abeilles empoisonnées au glyphosate : chaque jour de nouvelles études paraissent, pointant du doigt un par un les éléments de toxicité de notre environnement. Et l’action des pouvoirs publics ? Lente, timide dans le meilleur des cas.

Nous avons besoin de politiques publiques fortes, qui ne prennent pas en considération les intérêts financiers particuliers des lobbys mais bien l’intérêt commun, celui des citoyens.

Merci encore à tous les participants de cette marche qui ont contribué à ce que le débat avance. À leurs côtés, je continuerai à m’engager pour un environnement meilleur et pour la reconnaissance des victimes.

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